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Je suis enseignante, professeure,
chercheuse, professionnelle

Image by Miguel Henriques

Défi : pressions internes et externes reliées à la performance et la publication

• Mon dernier article a été rejeté parce que je n'ai pas réussi à montrer l'importance de mon sujet. Je suis découragée. Je doute maintenant d’être capable de publier dans des revues à comité de lecture. Une bonne recherche prend du temps, et l’université ne se soucie que des revenus et des subventions.

• Mon chapitre de livre doit être rendu le mois prochain, mais je ne peux pas respecter ce délai, car je dois accomplir trop de tâches d’enseignement et je dois assister à une conférence importante dans mon domaine. Je ne comprends pas comment certaines de mes collègues produisent autant en si peu de temps.

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• Je suis indignée par les recommandations la directrice de mon département. Les attentes en matière de publication sont trop élevées. Et le nombre de réunions est épuisant. Pas étonnant que je n'aie pas le temps d'écrire. Tout ce que j’entends dans le département, ce sont des chiffres – articles publiés, subventions de recherche, etc. Une vraie usine ! Cela me fait peur et m’inhibe.

• Je ne peux publier que 3 articles dans les 5 prochaines années. En plus, mes collègues n'apprécient pas la valeur de mon travail. De toute façon, je travaille plus qu’eux tous. Il n'y a personne ici à qui parler dans mon domaine. Beaucoup de mes collègues sont trop compétitifs et veulent seulement se vanter de leur productivité et de leurs relations importantes.

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Forfaits et prix

Vous vous reconnaissez dans l'un des scénarios décrits ci-dessous ? Si c'est le cas, travaillons ensemble pour surmonter ces défis et libérer votre plein potentiel.

Défi : parvenir à un équilibre travail-vie personnelle

• Le service, les comités, la correction des copies et la gestion des étudiants occupent tellement de mon temps que je ne peux pas faire autre chose. Les attentes en matière de service sont irréalistes. Je suis trop épuisée le soir pour faire du travail intellectuel. Ma famille me dit que j’en fais trop.

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• Je fais très attention à tout ce que je fais et, contrairement aux autres, je ne néglige rien. Je parviens à tout faire, mais j'ai trop de responsabilités. Je suis incapable de refuser une tâche parce que je veux ma promotion. Je finis par travailler tout le temps sans obtenir des résultats satisfaisants.

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• Les membres les plus expérimentés du corps professoral ne se souviennent pas à quel point le début d'une carrière est difficile. Ils apprécient les réunions et les débats, peu importe le temps que cela prend. Ils adorent s’entendre parler! On s’attend même à ce que j'assiste aux conférences et aux événements de recrutement le soir.

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• J’ai l’impression de ne pas avoir de vie à l’extérieur du milieu académique et mes relations en souffrent. Mes collègues semblent avoir du temps pour leurs enfants, leurs passe-temps, la musique, les voyages, etc., mais je ne sais pas comment ils font.

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Défi : répondre aux exigences de la recherche

• Les normes dans mon domaine de recherche sont plus élevées que dans d'autres ; il est très difficile de publier. Je suis en compétition avec les meilleurs dans un domaine exigeant tandis que beaucoup de mes collègues travaillent sur des sujets plus légers. Personne ne veut reconnaitre la meilleure qualité de mes travaux.

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• Je n'ai pas l'impression de faire les progrès nécessaires à cause d'autres responsabilités. Avec toutes les interruptions, il est impossible de trouver un moment propice dans ma journée pour me concentrer sur mon manuscrit. Je travaille sur le chapitre 3 depuis l’an dernier.

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• Dans certains domaines, il est plus facile de publier et de développer un long CV en peu de temps. Il n’y a aucune reconnaissance de cela au sein du département ou du bureau du doyen. Sans parler du fait que les fonds de voyage sont insuffisants. Je dois payer de ma poche pour faire mon travail.

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• Dans mon champ de recherche, les chercheuses dans d'autres universités et même celles à des stades de carrière moins avancés reçoivent davantage de soutien institutionnel et ont plus de temps à consacrer à la promotion de leur travail. Les évaluations de mon agenda de recherche par le comité de direction sont excessivement strictes, alors que je suis mieux connue que ses membres sur la scène internationale. J’embauche même deux étudiantes de notre département avec l’argent de mes subventions. Elles sont jalouses.  

Défi : assumer les responsabilités d’enseignement

• Je ne fais pas que donner des cours à l'improviste comme certaines de mes collègues. La préparation des cours me prend donc beaucoup de temps. Je m’implique beaucoup auprès de mes étudiantes et j’attends en retour qu’elles fournissent le maximum d’efforts.

 

• Je n’ai pas une âme théâtrale ; je ne performe pas bien devant un auditoire. J'ai du mal à rejoindre les étudiantes qui aiment davantage les beaux parleurs. De plus, les étudiantes sont souvent indifférentes à mon champ d’étude. Et un grand nombre d’entre elles nécessite une prise en charge plus importante à cause de leur anxiété et leur stress ; certaines montrent des signes de dépression et je ne sais pas comment gérer tout ça.

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• Nos classes sont trop nombreuses et, pourtant, je suis censée donner et corriger tous les devoirs écrits et rencontrer individuellement les étudiantes. Je suis évaluée sur des choses comme celle-ci et non sur la maîtrise du sujet. L'université propose des cours sur la gestion de l'enseignement, mais je n'ai pas le temps de les suivre. Et ça me gêne d'y assister.

 

• Mes collègues n’apprécient pas le soin que je mets dans l'enseignement. Le département préfère les professeurs qui font le clown en classe et divertissent les étudiantes plutôt que d’enseigner des choses sérieuses. Pas étonnant qu'ils obtiennent de meilleures évaluations. Tout ce qui compte pour l’administration est le recrutement d’étudiantes.

Image by Taylor Flowe
Image by Miguel Henriques

Défi : pressions internes et externes reliées à la performance et la publication

• Mon dernier article a été rejeté parce que je n'ai pas réussi à montrer l'importance de mon sujet. Je suis découragée. Je doute maintenant d’être capable de publier dans des revues à comité de lecture. Une bonne recherche prend du temps, et l’université ne se soucie que des revenus et des subventions.

• Mon chapitre de livre doit être rendu le mois prochain, mais je ne peux pas respecter ce délai, car je dois accomplir trop de tâches d’enseignement et je dois assister à une conférence importante dans mon domaine. Je ne comprends pas comment certaines de mes collègues produisent autant en si peu de temps.

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• Je suis indignée par les recommandations la directrice de mon département. Les attentes en matière de publication sont trop élevées. Et le nombre de réunions est épuisant. Pas étonnant que je n'aie pas le temps d'écrire. Tout ce que j’entends dans le département, ce sont des chiffres – articles publiés, subventions de recherche, etc. Une vraie usine ! Cela me fait peur et m’inhibe.

• Je ne peux publier que 3 articles dans les 5 prochaines années. En plus, mes collègues n'apprécient pas la valeur de mon travail. De toute façon, je travaille plus qu’eux tous. Il n'y a personne ici à qui parler dans mon domaine. Beaucoup de mes collègues sont trop compétitifs et veulent seulement se vanter de leur productivité et de leurs relations importantes.

Political Conference

Défi : comprendre la politique d'une institution

• Je suis une universitaire et une chercheuse et je ne m'intéresse pas à la politique universitaire. Je ne sais pas comment mes collègues trouvent le temps pour ces futilités.

 

• Je suis une idéaliste et je n'ai aucune patience pour les compromis et les débats entourant les politiques universitaires. Je n'ai jamais réussi à être élue membre d’un comité. Personne ne semble disposé à entendre la vérité ou à comprendre quels sont les véritables enjeux.

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• Les établissements d’enseignement sont désormais gérés comme des entreprises. On ne s'intéresse plus aux universitaires. Les administrateurs et le syndicat décident de tout ; toute cette clique de bureaucrates veut plaire au ministère de l’Enseignement et aux politiciens locaux pour promouvoir leur propre carrière.

 

• Il est clair pour moi que je ne parle pas le même langage que la directrice du département, la doyenne et ainsi de suite. Ils se concentrent sur des questions qui, à mon avis, ne sont pas pertinentes à la mission académique.

Défi : isolement académique

• Il n'y a personne d'autre dans ma discipline à mon institution et j'ai du mal à parler de mes intérêts à qui que ce soit. Celles avec qui je peux discuter travaillent dans d’autres établissements. Je me sens seule dans ma position actuelle ; je n’ai pas de réseau intellectuel. En plus, mes collègues ne sont pas très sympathiques ; ils ne font aucun effort pour inclure les nouveaux.

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• J'avais plus d'amies pendant mes études et au début de ma carrière. Chaque année, je suis plus isolée. C'est difficile pour moi de me faire de vraies alliées, surtout avec des personnes contre lesquelles je suis en compétition pour des ressources départementales.

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• L’administration parle de soutien, mais je ne reçois pas ce dont j'ai vraiment besoin, comme une charge d'enseignement réduite, une assistante de recherche, et un appui financier pour faire de la recherche pendant l’été. On mentionne beaucoup l’importance de la collégialité, mais on ne fait rien pour la favoriser. Je vois seulement mes collègues lors d’interminables réunions. C'est tellement frustrant !

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• C'est chacun pour soi. C’est la compétition permanente. Lorsque vous regardez vos collègues et amies progresser dans leur carrière et que vous vous enlisez dans la vôtre, ça ne donne pas envie de cultiver des relations interpersonnelles.

Office
Image by Annie Spratt

Défi : faire face aux avancées technologiques

• L'université devrait fournir davantage de techniciens en technologies de l‘information pour m'aider dans mon bureau ou mon laboratoire. Si j'ai un problème, je dois attendre une éternité avant d’obtenir de l'aide. Quand je rencontre une difficulté technique, je dois la régler tout de suite. Je ne peux pas attendre ; j'ai des choses plus importantes à faire.

 

• Durant mes études supérieures, je pensais que j'étais technologiquement sophistiquée. Mais le rythme est difficile à suivre. La promotion sur les médias sociaux n’est pas mon genre. Je ne suis pas narcissique à ce point. Mon travail parle de lui-même, il est ma réputation.

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• Mon établissement propose des formations techniques, mais je n'ai pas le temps et les cours sont pour débutantes. De plus, les logiciels de gestion utilisés par l’université sont compliqués. J’ai toujours besoin d’aide technique chaque semestre pour les gérer. De plus, ça me gêne d'interroger mes collègues sur des problèmes techniques que je ne peux pas résoudre moi-même.

Mes services de coaching vous aident à gérer des situations complexes et changeantes, en renforçant votre adaptabilité et votre résilience. Mon but est de vous rendre plus consciente des schémas de pensée qui vous freinent et de vous préparer à briller dans le paysage académique actuel et au-delà. En me concentrant sur vos valeurs et vos forces, mon objectif est de vous encourager à :

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  1. Préciser et atteindre ce que vous voulez accomplir, tout en vous assurant de répondre aux exigences de votre rôle, et même d'optimiser vos performances.

  2. Mesurer votre motivation personnelle, adopter une vision stratégique et exécuter des tâches correspondant aux objectifs professionnels.

  3. Élucider vos compétences, vos capacités et vos attentes.

  4. Exploiter vos points forts plus efficacement.

 

Avez-vous un problème à résoudre ? Une situation à gérer ? Un dilemme à décider ? Une direction à prendre ? Personne ne vous connaît mieux que vous-même. Vous êtes celle qui a les meilleures réponses à vos questions. Toutefois, il n’est pas toujours facile de visualiser la bonne façon de procéder. Pourquoi ? Parce que notre vision est restreinte par nos préjugés et nos constructions mentales (je dois faire ça, je devrais faire ça, il faut que je fasse ça). C’est un vrai défi de changer ou remplacer un comportement qui nuit à notre épanouissement car il nous a été utile auparavant dans un certain contexte avec certaines personnes.

 

Le coaching vous aide à identifier et éliminer les obstacles qui entravent votre progression. Ils peuvent être complexes et multiples, impliquant souvent des facteurs tels que l'attitude (ego), l'aptitude (action), le système (règles institutionnelles, attentes) et les relations (connexions, collaboration, confiance).

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